Votre diplôme d’avocat validé, il ne reste plus qu’à trouver un emploi. Mais où exercer votre métier et dans quelles conditions ? Seul ? En cabinet ? En effet, plusieurs solutions s’offrent à vous :

La société civile professionnelle (SCP)

Si vous choisissez ce type de société, réservée aux professions libérales, il vous faudra obligatoirement accepter de travailler au moins avec un collaborateur avec lequel vous serez gérants. La SCP doit être inscrite au barreau près du tribunal de grande instance de votre ressort. Chaque associé, qui ne peut être qu’une personne physique, détient des parts dans le capital. Cependant, en cas de perte de bénéfices, toutes les personnes sont indéfiniment et solidairement responsables des dettes et leurs biens peuvent être saisis.

La société d’exercice libéral (SEL)

Cette société de capitaux est composée de plusieurs collaborateurs exerçant tous dans le même domaine. Comme la précédente, elle est soumise à un agrément et doit être inscrite au barreau du tribunal de grande instance. D’autre part, tous les membres doivent détenir ensemble plus de la moitié du capital. Cette forme est souvent préférée aux autres car elle permet de rémunérer d’anciens membres sous forme de dividendes.

Ce type de SEL est décliné sous plusieurs formes :

. La société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) créée par deux associés minimum ou une seule personne qui devient alors une SELAR unipersonnelle

. La société d’exercice libéral par actions simplifiées (SELAS) qui est composée d’une seule personne minimum

. La société d’exercice libéral à forme anonyme (SELAFA) qui ne peut inclure moins de trois associés

. La société d’exercice libérale en commandite par action (SELCA) qui elle, ne comprend pas moins de quatre associés.

Les régimes sociaux des sociétés d’exercice libéral sont différents suivant le type choisi. La SELARL, la SELAFA et la SELAS dépendent du régime social des assimilés salariés, tandis que la SELAR unipersonnelle et la SELCA dépendent, eux du régime social des travailleurs non-salariés.

Autre possibilité : les structures de droit commun telles que SARL, SA, SAS, SCA à condition que ces structures n’aient pas la qualité de commerçant.

En 2015, la loi « Macron » a mis fin au principe d’unicité et a libéré ainsi la profession. Depuis, les avocats ont la possibilité d’exercer leurs métiers dans plusieurs structures. Le statut des sociétés a aussi évolué.

Il est donc possible d’évoluer dans un cabinet d’avocats. Comme cet avocat situé à Chambéry : https://laurita-avocat.fr

Ils peuvent ainsi professer au sein d’une société pluriprofessionnelle d’exercice (SPE) permettant de réunir dans des locaux communs des professionnels du droit et du chiffre. Toute une gamme de service peut ainsi être proposée aux clients : avocats, commissaires-priseurs judiciaire, huissiers de justice, notaires, administrateurs judiciaires et experts comptables. Cette association revêt la forme de sociétés telles que SARL, SAS, SA, d’une société civile ou d’une société d’exercice libéral (SEL).

La société de participation financière d’exercice libéral (SPFPL), créée en 2001, évolue sous forme de holding des professions libérales.

N’oublions pas les startups du droit qui permettent aux internautes d’entrer en contact directement avec des avocats.

Tout un éventail de possibilité, incluant différents critères, vous est ainsi offert.